![]()
11H00 : « Lettre d’un cinéaste à sa fille » Eric Pauwels
Belgique • 2000 • 50’
Lettre d’un cinéaste à sa fille est un film artisanal et libre, un film personnel et ludique sous forme de lettre ; un film tissé de mille histoires et cousu de différentes textures, un livre d’images où un cinéaste prend position par rapport au cinéma et donne à voir les visages et les histoires qu’il veut partager.
15H00 : «Les films révés » Eric Pauwels
Belgique • 2010 • 180’
Pas de voyage autour du monde sans son double préalable dans le songe. L’imaginaire seul crée la vie – quand il ne la sauve pas. Extraits de films précédents de l’auteur, images empruntées, fragments de fictions et clins d’œil à Hollywood, on voyage beaucoup dans Les Films rêvés, mais ce sont des voyages en trompe-l’œil. Tout ici se concocte au fond d’un jardin, dans une cabane bleue, à partir de fiches, de brèves de journaux, de cauris, de lettres conservées au fond d’une boîte à cigares, de photos apposées au mur, de reproductions de peintures, de cartes du rêve, de fossiles – magique Blue Mary. »(Yann Lardeau)
20H00 : «La deuxième nuit » Eric Pauwels
Belgique • 2016 • 75’
Futur, présent, passé : après l’injonction d’avenir de Lettre d’un cinéaste à sa fille et le voyage au présent à travers un jardin de films à faire (Les Films rêvés), Eric Pauwels interroge l’origine. Très concrètement d’abord, puisque le corps dont il est sorti il y a soixante ans, celui de sa mère, s’étiole doucement. Origine du cinéma aussi, des Chaplin goûtés enfant dans un café avec elle, à la magnifique injonction qu’elle lui fit jeune homme : celle de faire du cinéma si tel était son souhait. En apparence anodin, ce conseil porte la marque de l’effacement d’une génération de femmes dans le mariage et la maternité. Ainsi procède La Deuxième Nuit, entre première et deuxième personne, collage vibrant de couleurs et de formats, de souvenirs et d’objets, qui ne sont pas des memento mori mais des traces du passage du temps.


