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« Le nom de la rose » de Jean-Jacques Annaud

    « Le nom de la rose » de Jean-Jacques Annaud

     Allemagne, Italie,  France,1986, 2h11  entrée : 5€/3€  (avec carte d’adhérents ciné club)

     

    Au XIVe siècle, on découvre le cadavre d’un moine dans une abbaye. Un franciscain enquête… Trognes à la Bruegel, angoisse, superstitions, labyrinthe à la Borges, d’après Umberto Eco. Magnifiquement mis en scène.
    En l’an 1327, dans une abbaye bénédictine du nord de l’Italie, le moine franciscain Guillaume de Baskerville, accompagné du jeune novice Adso, vient enquêter sur des morts mystérieuses qui frappent la confrérie. Le secret semble résider dans la bibliothèque, où le vieux Jorge de Burgos garde jalousement un livre jugé maudit.

     

     

     

    Sean Connery  : Guillaume de Baskerville
    Christian Slater  : Adso de Melk
    Helmut Qualtinger : Remigio de Varagine
    Elya Baskin  : Severin de Sant’Emmerano
    Michael Lonsdale  : l’abbé
    Volker Prechtel  : Malachie de Hildesheim
    Feodor Chaliapin Jr. : Jorge de Burgos, ex-bibliothécaire de l’abbaye
    William Hickey  : Ubertin de Casale
    Michael Habeck : Bérenger d’Arundel
    Urs Althaus : Venantius de Salvemec
    Valentina Vargas : « la fille »
    Ron Perlman : Salvatore
    Leopoldo Trieste  : Michel de Césène
    Franco Valobra : Jérôme de Kaffa
    Vernon Dobtcheff  : Hughes de Newcastle
    Donald O’Brien : Pietro d’Assisi
    Andrew Birkin : Cuthbert de Winchester
    F. Murray Abraham : Bernardo Gui
    Lucien Bodard  : le cardinal Bertrand du Pouget
    Peter Berling : Jean d’Anneaux
    Pete Lancaster : l’évêque d’Alborea
    Dwight Weist (VF : Claude Rich[réf. souhaitée]) : Adso vieux (le narrateur)
    Gianni Rizzo : l’envoyé papal
    Lars Bodin-Jorgensen : Adelme d’Otrante

     

    Jean Jacques Annaud

    Jean-Jacques Annaud est mondialement reconnu pour son œuvre et ses défis cinématographiques. Il compte parmi les rares réalisateurs européens forts d’une carrière internationale de plus de 5 décennies. Né en 1943, il débute à la fin des années 1960 en réalisant plus de 400 films publicitaires en Afrique et en France, dont de nombreux seront couronnés dans les grands festivals. Dès son premier long-métrage (La victoire en chantant, tourné en Côte d’Ivoire et lauréat de l’Oscar du meilleur film en langue étrangère à Hollywood en 1977), il développe un indéfectible attrait pour les cultures du monde.

    Après un film français devenu culte dans son pays (Coup de tête, 1979), il s’installe au Kenya, en Ecosse et au Canada pour y tourner La guerre du feu qui le consacre sur le plan international (Césars du Meilleur Film et du Meilleur Réalisateur 1981). Il dirige ensuite Sean Connery dans les décors italiens et les monastères allemands de Le Nom de la rose (1986, César du Meilleur film étranger et David Di Donatello de la meilleure direction artistique), d’après le roman éponyme d’Umberto Eco. Le metteur en scène triomphe à nouveau quelques années plus tard en adoptant le point de vue de L’Ours (1988, César du Meilleur réalisateur) au cœur des paysages choisis des Dolomites, d’Allemagne, du Canada et d’Autriche. Il tourne ensuite L’amant (1992) au Vietnam, l’adaptation du roman autobiographique de Marguerite Duras, dont il restitue avec brio l’atmosphère de l’Indochine coloniale. Puis il repart vers les Rocheuses canadiennes pour y tourner le premier film de fiction en relief jamais réalisé en Imax-3D (Guillaumet, 1995).

    Quelques années plus tard, Jean-Jacques Annaud emmène Brad Pitt aux confins de l’Himalaya afin de mettre en scène Sept ans au Tibet (tourné en Argentine, au Canada, au Tibet, au Népal et au Tyrol). En 2001, il réunit Jude Law et Ed Harris dans l’enfer de la célèbre bataille de Stalingrad, intégralement reconstituée en Allemagne. Il s’envole peu après vers les ruines des temples d’Angkor pour y faire vivre Deux Frères (2004) dont le tournage s’est déroulé entre Cambodge, Thaïlande et France. Le cinéaste s’attache alors à faire renaitre la Grèce antique (Sa Majesté Minor, 2007, tourné en Espagne) puis l’Arabie de la fin des années 1930, en dirigeant Antonio Banderas entre Tunisie et Quatar dans Or Noir (2011).

    Il adapte en 2015 Le Dernier Loup, un phénomène littéraire chinois entièrement réalisé en Mongolie Intérieure. Triomphe planétaire, ce film remporte les récompenses cinématographiques chinoises les plus prestigieuses (Prix des Cent Fleurs et Coq d’Or) et une dizaine d’autres trophées à travers le monde. En 2018, Jean-Jacques Annaud dirige Patrick Dempsey au Canada dans son adaptation en dix épisodes pour le petit écran du best-seller de Joël Dicker, La vérité sur l’affaire Harry Québert. Il signe également cette même année son autobiographie Une vie pour le cinéma, co-écrite avec Marie-Françoise Leclère, parue aux éditions Grasset et Fasquelle.

    Date et heure

    mer 1 avril 2026 : 20:00
     

    Type d’évènement

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